Suite à une trilogie légendaire, le duo Spielberg/Lucas remet le couvert 19 ans après le dernier épisode. Logiquement, le film est très attendu par le public nostalgique de suivre un aventurier unique dans ses pérégrinations menées tambour battant. De plus, le long-métrage est projeté en avant-première au Festival de Cannes, ce qui donne un relief non négligeable à la promotion de ce nouvel opus.
Alors, que dire ? Ce n'est pas le chef d'oeuvre attendu, mais ce n'est pas non plus une bouse sur laquelle pourraient glisser les critiques faciles. Dans son ensemble, on retrouve l'ambiance des précédents films : de l'action, des cascades à la chaîne, des courses poursuites à en couper le souffle, un humour décapent, des paysages magnifiques... Malgré ses 66 ans, Harrison Ford tient la route en papy globe-trotter, il conserve sa superbe et n'a pas à rougir face au jeune et talentueux Shia LaBeouf. Du côté de la mise en scène, rien à dire. Efficace, léché, original. Du Spielberg quoi.
Le hic vient du scénario, et plus précisément de la conclusion de l'histoire. Si, pendant un peu moins de deux heures, on y croit dur comme fer, la fin provoque un rire nerveux annonçant une légère nausée. Et dire qu'on était bien calé dans son siège à rêver au secret du crâne de cristal... Non, la révélation finale ne peut pas être ce qui est proposé, c'est improbable et surtout ridiculement farfelu ! Merde, pourquoi gâcher le tout avec deux trois lignes de scénario digne d'un cocaïnomane en pleine descente ? FUCK !
Bon, ce n'est pas de l'argent perdu, mais c'est difficile de se faire mal juste à la fin du film. Peut-être que c'était une bonne blague et qu'il vaut mieux en rire...
N'oubliez pas de noter cet article, ça ne fait que du bien une petite critique!
Alors, que dire ? Ce n'est pas le chef d'oeuvre attendu, mais ce n'est pas non plus une bouse sur laquelle pourraient glisser les critiques faciles. Dans son ensemble, on retrouve l'ambiance des précédents films : de l'action, des cascades à la chaîne, des courses poursuites à en couper le souffle, un humour décapent, des paysages magnifiques... Malgré ses 66 ans, Harrison Ford tient la route en papy globe-trotter, il conserve sa superbe et n'a pas à rougir face au jeune et talentueux Shia LaBeouf. Du côté de la mise en scène, rien à dire. Efficace, léché, original. Du Spielberg quoi.
Le hic vient du scénario, et plus précisément de la conclusion de l'histoire. Si, pendant un peu moins de deux heures, on y croit dur comme fer, la fin provoque un rire nerveux annonçant une légère nausée. Et dire qu'on était bien calé dans son siège à rêver au secret du crâne de cristal... Non, la révélation finale ne peut pas être ce qui est proposé, c'est improbable et surtout ridiculement farfelu ! Merde, pourquoi gâcher le tout avec deux trois lignes de scénario digne d'un cocaïnomane en pleine descente ? FUCK !
Bon, ce n'est pas de l'argent perdu, mais c'est difficile de se faire mal juste à la fin du film. Peut-être que c'était une bonne blague et qu'il vaut mieux en rire...
N'oubliez pas de noter cet article, ça ne fait que du bien une petite critique!





Quand Steven Spielberg et Georges Lucas font un film complètement défoncés, ça donne Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal


0 Comments:
Post a Comment